Savez-vous restaurer vos données ?

Votre entreprise, comme l’ensemble des entreprises, sera un jour victime d’une faille de sécurité, et si vos données informatiques ne sont pas sauvegardées, vous risquez de les perdre définitivement.

Il y a quelques semaines, nous avons communiqué sur l’importance de sécuriser vos systèmes d’information au vu de la recrudescence des cyberattaques.
Nous avions mis en avant le parefeu qui reste un élément primordial dans la sécurisation des données, mais les failles existeront toujours et dans le cas d’un sinistre informatique, seule une sauvegarde pourra vous permettre de récupérer vos données et reprendre au plus vite votre activité.

Plusieurs types de sauvegarde sont envisageables : de la sauvegarde manuelle sur disque, à l’externalisation sur des serveurs distants, de la sauvegarde de fichiers à la sauvegarde de la totalité de vos logiciels et systèmes d’exploitation. Pour définir le type et la périodicité de sauvegarde, il est nécessaire, au préalable, d’établir un plan de sauvegarde car une interruption de service, un risque d’indisponibilité des données peut être critique pour la plupart des entreprises.
En fonction de vos besoins, de la sensibilité de vos données et de votre infrastructure informatique, nous sommes en mesure de vous proposer la solution de sauvegarde adaptée à votre entreprise. Pour cela, nous nous appuyons sur 2 partenaires leader dans les solutions de sauvegarde : Arcserve et Symantec.


Pour savoir où vous en êtes avec la sauvegarde de vos données informatiques , prenez quelques minutes pour répondre au questionnaire ci-dessous :

1- Savez-vous où sont vos sauvegardes ?
2- Connaissez-vous la fréquence de vos sauvegardes ?
3- Contrôlez-vous l'état de vos sauvegardes ?
4- Avez-vous déja eu des problèmes de restauration ?
5- Etes-vous en capacité d'effectuer une restauration totale ou partielle de vos données ?

Et pour allez plus loin, vous pouvez également prendre connaissance du Guide des bonnes pratiques informatiques édité par l’ANSSI et la CGPME en cliquant ici.

Nos équipes restent à votre entière disposition pour répondre à vos questions : Liliane Lacombe : 05 62 16 76 01 liliane.lacombe@inforsud.com ou Joseph Carpentier : 05 62 16 76 02 joseph.carpentier@inforsud.com

Matrix Aplliances


La société Matrix Appliances commercialise en France avec succès depuis fin 2006, une gamme de produits de sauvegardes qui ont la particularité de proposer un modèle unique sur le marché informatique.
Basés sur 12 ans d’expérience terrain, ces Appliances de sauvegarde utilisent une technologie brevetée (Tapeless®), qui offre la possibilité de faire des sauvegardes externes non plus sur une bande magnétique mais sur des disques durs extractibles à chaud. La particularité de ces produits se situe dans le traitement appliqué aux disques durs, qui permet de cumuler les avantages des disques (fiabilité, vitesse, accès direct, etc.) à ceux des bandes (rotation des médias, catalogue sur disque, stockage externe, etc.).
Toujours sur un plan technique, le côté simple et efficace du logiciel de sauvegarde Dataclone® est aussi un point important. Par expérience, les logiciels de sauvegarde sont souvent compliqués, et ne rassurent ni les utilisateurs ni les revendeurs. D’ailleurs, très peu de revendeurs peuvent réellement garantir le bon fonctionnement des sauvegardes mises en place chez les clients. C’est en se basant sur cette constatation qu’a été créé ce logiciel. Rapide à mettre en place et simple à utiliser, le revendeur peut vérifier par lui-même la fiabilité des sauvegardes.
Les produits Matrix Appliances rencontrent un franc succès chez les clients finaux, car ils permettent d’exclure définitivement du circuit de sauvegarde toutes les bandes magnétiques tout en en conservant les avantages. Vous trouverez ici quelques scénarios possibles de déploiement.

La nouvelle version d’Exchange est arrivée


La nouvelle version de la suite de messagerie Microsoft Exchange est disponible depuis la fin de l’année 2009. Comme les futures versions de la suite Office et de WSS, elle répond au doux nom d’Exchange 2010. Dans cet article, nous parcourrons les grandes nouveautés de cette version, ce qui devra vous permettre d’identifier si cette nouvelle version peut répondre à certaines des problématiques que vous rencontrez aujourd’hui dans l’utilisation de votre messagerie.

Avant de voir les fonctionnalités, regardons un pré-requis important de cette nouvelle version. Le 64 bits est obligatoire, tout comme pour les autres logiciels serveurs de la gamme 2010 existante ou à venir. Matériels et systèmes d’exploitation devront donc impérativement gérer le 64 bits pour migrer.
Côté fonctionnalités, cette nouvelle version de Microsoft Exchange vient principalement changer les approches d’archivage, de stockage, d’administration du serveur, et du client de messagerie web OWA, anciennement Outlook Web Access et rebaptisé Outlook Web App. Voici, point par point, un descriptif de ces nouvelles fonctionnalités :

  • L’archivage des .pst sur le serveur. Isabelle Scemla, chef de produit sur les communications unifiées de Microsoft, explique que « celui-ci est maintenant centralisé ; l’administrateur de l’entreprise peut créer une boîte d’archivage supplémentaire pour l’utilisateur, qui dépose alors ses fichiers .pst sur sa boîte d’archive en ligne, manuellement ou automatiquement. » L’utilisateur est donc en mesure d’accéder à ses archives via le client Outlook ou via le client Web OWA. Cette fonctionnalité va donc amener une réponse forte et cohérente de sauvegarde des archives de messages, traditionnellement présentes sur les postes des utilisateurs et donc bien souvent très peu sécurisées.
  • L’optimisation des ressources de stockage. « Exchange 2010 réduit les écritures sur disques et autorise le recours de disques moins performants » précise Cyril Beurier, consultant senior chez Avanade France. Le coût de stockage des boîtes aux lettres devrait diminuer en évitant l’utilisation de disque rapides et donc plus onéreux. La consolidation et l’optimisation des infrastructures, devenues un élément stratégique chez Microsoft, fait donc son apparition dans la messagerie.
  • Le partage natif des annuaires. L’emploi d’un outil de synchronisation d’annuaire n’est plus indispensable pour le partage global des adresses entre un serveur Exchange situé sur site et un serveur Exchange sur un autre site ou en mode hébergé. La coexistence avec la version BPOS (version hébergée des solutions Microsoft) s’en trouve ainsi améliorée. Les opérations de fusion/acquisition seront également fortement simplifiées grâce à cette fonctionnalité.
  • Une meilleure administration: L’architecture DAG (Database Available Group) a évolué afin de faciliter la réplication des données sur des architectures en cluster. Par ailleurs, le nombre de nœuds n’est plus limité à deux comme pour Exchange 2007, mais va jusqu’à 16.
  • La prévention des fuites. Dans Exchange 2010, il est possible de paramétrer des règles pour filtrer les messages par mots clés avant qu’ils ne sortent de l’entreprise, ou pour empêcher de les imprimer.
  • L’intégration avec Office Communication Server (OCS). L’intégration avec OCS, le serveur de messagerie unifiée de Microsoft, se poursuit : les fonctionnalités de présence et de messagerie instantanée sont disponibles également depuis l’interface Web OWA. L’envoi de SMS depuis le client Outlook a également été ajouté, et fonctionnera avec des téléphones acceptant le protocole ActiveSync.
  • Une interface Web OWA plus complète. Remaniée, elle supporte mieux les navigateurs Firefox et Safari. Les calendriers sont désormais disponibles en mode Web. Selon certains utilisateurs de la version bêta, OWA se rapproche fonctionnellement d’un Outlook sur poste. Cet apport rendra ainsi plus crédible la partie messagerie en ligne de l’offre BPOS de Microsoft, mais surtout l’utilisation dans le cadre de l’entreprise de la version « clientless » d’Outlook qui devrait se développer.

Voici donc pour un premier tour d’horizon des fonctionnalités apportées par cette nouvelle version de Microsoft Exchange qui apporte ainsi de vrais réponses à des lacunes des versions précédentes. Nul doute que la version 2010 sera encore une fois une version de référence dans le monde de la messagerie, qui plus est dans un monde qui se rationalise et s’optimise !